Quelle société désirons-nous?

Il est souvent reproché à la droite de voir tout en blanc ou tout en noir. Est-ce une réalité ? Est-ce que la vérité se trouverait dans les nuances ? Dans le gris clair, dans le gris foncé ? Personnellement, je pense sincèrement que deux forces s’affrontent : le bien et le mal. Certains dirons que j’ai une vision manichéenne du monde. Je l’avoue. Je pense qu’il y a en politique, comme sur le plan spirituel, un combat permanent entre les forces du bien et du mal. Je concède qu’il n’est pas toujours aisé de reconnaître le bien du mal. En effet, par fois, afin de protéger et de sauvegarder la démocratie et le droit, les états de droit doivent utiliser la violence.

Ghandi disait, avec justesse, que la violence est l’arme des faibles. Il avait raison. J’en suis certain, comme je suis certain que face à des personnes élevées dans la violence qui ne désirent que faire régner la terreur et la mort, la seule réponse possible est bel et bien l’anéantissement de cette violence. Il faut prendre ce mal à la racine, le couper et le jeter au feu pour qu’il se consume.

Il n’y a pas de discussion possible. Prenons l’exemple de Georges W. Bush. Le monde le détestait car il ne voulait pas faire de compromis, il ne voulait pas transiger avec les terroristes islamistes, les dictateurs rouges et la racaille qui désire la fin des démocraties occidentales.

La vérité c’est que son successeur, rempli de bonnes intentions, se casse les dents sur le problème iranien, sur les palestiniens, sur la Corée du Nord. La réalité l’a rattrapé et il doit se rendre à l’évidence : certains veulent anéantir les démocraties occidentales au nom d’idéologies perverses.

La vérité, c’est que le combat entre le bien et le mal se cache bien au-delà de ces grands conflits internationaux; il se cache dans la politique qui gère nos vie chaque jour que Dieu fait.

– Nous avons accepté la violence sur nos écrans et dans nos villes

– Nous avons accepté d’exposer nos enfants à la publicité, à l’immoralité

– Nous avons accepté les drogues, le vol, la haine, le mépris de notre prochain

– Nous avons accepté de jeter Dieu hors de notre société

– Nous avons accepté l’inacceptable au nom de la liberté et pour préserver celle-ci.

En réalité, cette acceptation n’est rien d’autre qu’une capitulation face aux forces du mal qui agissent partout dans le monde.

Anne Graham, la fille du célèbre pasteur américain a donné une réponse intéressante sur la place de Dieu dans notre société et sur le choix de société que nous voulons.

Elle dit « Pendant des années nous avons dit à Dieu de sortir de nos écoles, de sortir de notre gouvernement et de sortir de nos vies. Et en gentilhomme qu’Il est, Dieu s’est retiré calmement. Comment est-ce que nous pouvons espérer que Dieu nous donne Sa bénédiction et Sa protection si nous exigeons qu’Il nous laisse seul? » Quelqu’un a dit qu’on ne voulait pas non plus de la Bible dans nos écoles … la Bible elle dit « tu ne tueras pas, tu ne voleras pas, et aime ton prochain comme toi-même ». Et nous avons dit, D’ACCORD.

Alors, le Dr. Benjamin Spock a dit que nous ne devions pas battre nos enfants quand ils ne se conduisent mal car leurs petites personnalités seraient traumatisées et nous pourrions endommager leur amour-propre ( le fils du Dr. Spock s’est suicidé) et nous avons dit, D’ACCORD.

Alors, quelqu’un a dit que les enseignants ne doivent pas corriger les enfants quand ils se conduisent mal. Et les administrateurs d’écoles ont dit qu’il ne fallait pas toucher un étudiant quand il se conduit mal parce que nous ne voulons pas de mauvaise publicité et nous ne voulons pas risquer des procès. (il y a une grande différence entre discipliner et toucher, battre, assommer, humilier, donner un coup de pied, etc..) Et nous avons dit, D’ACCORD.

Alors quelqu’un a dit, laissons nos filles se faire avorter si elles le veulent, et elles n’auront même pas à le dire à leurs parents. Et nous avons dit, D’ACCORD.

Puis on a dit, les garçons sont des garçons (et ils veulent assouvir leurs pulsions sexuelles), donnons des préservatifs à nos fils qui en ont besoin, afin qu’ils peuvent avoir tout l’amusement qu’ils désirent. Et nous avons dit, D’ACCORD.

Alors une partie de nos élus ont dit que ce n’était pas important ce que nous faisions en privé aussi longtemps que nous faisons notre travail. Et nous étions d’accord avec eux nous avons dit que tant que l’économie est bonne, notre conduite en privé n’est pas importante. Et nous avons dit, D’ACCORD.

Et alors quelqu’un ont dit publions des revues avec des images de femmes nues et disons que cela est sain, de reconnaître et apprécier la beauté du corps féminin. D’autres sont allés plus loin et ont publié des images d’enfants nus en les rendant disponible sur le internet. Et nous avons dit D’ACCORD.

Le libre choix est érigé en idole. L’industrie du divertissement a dit, laissons les shows violent à la télévision; les films qui font la promotion de l’impiété, de la violence, et du sexe illicite. Et enregistrons de la musique qui encourage le viol, les médicaments, le meurtre, le suicide, et les thèmes sataniques. Nous avons dit, ce n’est qu’un divertissement, il n’y a pas d’effet contraire, et personne ne prend cela au sérieux. Maintenant nous nous demandons pourquoi nos enfants n’ont pas de conscience, pourquoi ils ne comprennent pas tout le tort qu’ils font, et pourquoi ils ne se gênent pas pour tuer les étrangers, leurs camarades, et eux-mêmes. Probablement, que si nous réfléchissons assez longtemps et assez fort, nous pourrons le comprendre alors. Je pense que cela a à faire avec le proverbe ; « NOUS RÉCOLTONS CE QUE NOUS SEMONS. »

Certains diront que cela n’est que le discours d’une droite ultra-conservatrice et religieuse. Mais si cela était simplement la vérité. Si cela n’avait rien avoir avec notre place sur l’échiquier politique, avec nos convictions personnelles, mais avec une vérité inscrite au plus profond de nous.

La vraie question à se poser est maintenant celle-ci : Quelle société désirons-nous ?

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