L’intégration, la fausse réponse

La quasi-totalité des partis politiques en Suisse se posent des questions concernant lintégration des migrants. Quels sont les critères qui définissent que telle ou telle personne est intégrée. Dans ce concert de voix discordantes viennent se greffer des associations de défense des pauvres maltraités qui, bien souvent, sont des délinquants venant opérer sur notre sol (voire la dernière manif composée en majorité dimmigrants de Vaux-en Velin au sujet du criminel abattu en Suisse sur lA1 : « il faut leur accorder une 2e chance ou une 3e chance ou une 4e chance ou une 5e chance » a-t-on entendu, limpunité quoi !).
Je ne vois pas en quoi il y a tant matière à discussion. On vient en Suisse, en France ou ailleurs en Europe parce que son pays dorigine ne vous donne pas ce que vous voulez, vous laisse même « crever » parfois alors une seule décision simpose : laisser son « sac à dos dorigine » dans le pays que lon quitte et endosser celui qui contient les valeurs du pays qui vous accueille.

En cela une démarche que nous pourrions exiger en cas de naturalisation : quitter définitivement sa nationalité dorigine car tout comme lon ne peux pas avoir le beurre et largent du beurre, on ne peux pas avoir une fesse à Genève et une fesse à Rio de Janeiro, tôt ou tard on se retrouvera en conflit entre « ses » 2 pays. Noublions pas que si nous ne sommes pas (encore) en guerre armée (je dis encore car de nombreux spécialistes de géopolitique saccordent à dire quil ne sagit que dune question de temps) nous sommes au coeur d’une guerre économique où les pays ne se font pas de cadeau.

Je voudrais citer le texte du discours de John Howard ancien ministre australien de janvier 2008 au sujet des musulmans en Australie mais qui sapplique dans une large mesure aussi à tous les immigrants y compris aux Suisse qui vont sétablir dans un autre pays, qui conserve toute son actualité :

Les musulmans qui veulent vivre selon la loi de la Charia Islamique se sont faire dire tout récemment de quitter l’Australie, dans le but de parer à d’éventuelles attaques terroristes, le gouvernement ayant ciblé les radicaux. Apparemment, le premier ministre John Howard a choqué quelques musulmans australiens en déclarant qu’il appuyait des agences espions chargées de surveiller les mosquées de la nation.

Citation:  » LES IMMIGRANTS, NON AUSTRALIENS, DOIVENT S’ADAPTER. À Prendre ou à Laisser, je suis fatigué que cette nation s’inquiète à savoir si nous offensons certains individus ou leur culture. Depuis les attaques terroristes à Bali, nous assistons à une montée de patriotisme chez la majorité des Australiens. » « Notre culture s’est développée depuis plus de deux siècles de luttes, d’habileté et de victoires par des millions d’hommes et de femmes qui ont recherché la liberté. » « Notre langue officielle est l’ANGLAIS; pas l’Espagnol, le Libanais, l’Arabe, le Chinois, le Japonais, ou n’importe quelle autre langue. Par conséquent, si vous désirez faire partie de notre société, apprenez en la langue! » « La plupart des Australiens croient en Dieu. Il ne s’agit pas d’obligation chrétienne, d’influence de la droite ou de pression politique mais c’est un fait, parce que des hommes et des femmes ont fondé cette nation sur des principes chrétiens, et cela est officiellement enseigné. Il est parfaitement approprié de les afficher sur les murs de nos écoles. Si Dieu vous offense, je vous suggère alors d’envisager une autre partie du monde comme votre pays d’accueil, car Dieu fait partie de notre culture. » « Nous accepterons vos croyances sans poser de question. Tout ce que nous vous demandons c’est d’accepter les nôtres, et de vivre en harmonie pacifiquement avec nous. » « Ici c’est NOTRE PAYS, NOTRE TERRE, et NOTRE STYLE DE VIE. et nous vous offrons l’opportunité de profiter de tout cela. Mais si vous en avez assez de vous plaindre, de vous en prendre à notre drapeau, notre engagement, nos croyances chrétiennes, ou de notre style de vie, je vous encourage fortement à profiter d’une autre grande liberté Australienne, « LE DROIT DE PARTIR. » « Si vous n’êtes pas heureux ici, alors PARTEZ. Nous ne vous avons pas forcés à venir ici. Vous avez demandé à être ici. Alors acceptez le pays que VOUS avez accepté. »

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